Samedi 6 juin 2009

Le volet ballotté par le vent tape contre le mur puis revient à sa position initiale. Les arbres dansent, juste le haut. Il ne pleut plus. Musique des grillons : cri-cri.
Je ne dors pas. J'écris en dormant. Je compte les kilomètres parcourus immobile. Je recompte pour être sûr, sans trouver le même résultat, la fatigue nul doute. Absolument.
Les ombres s'étendent du balcon jusqu'à la corde à linge.
J'ai si faim ! Envie de pains au chocolat, croissants au beurre, miettes sur mes lèvres et sucre en ma bouche.
Par hervé pizon
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Commentaires

Quelques instants de vie distillés avec bonheur...
Commentaire n°1 posté par stephanie+gaou le 06/06/2009 à 11h31
Descriptions littérales, toujours, un sens dans le non sens...
Biz
- Mèl -
Commentaire n°2 posté par Mélancholia le 06/06/2009 à 14h22
moi aussi, j'écris en dormant,

c'est un truc de fou, mais c'est réel,

j'ait jrs carnet et crayon près du lit,

et pendant mes écritures de nuit, ma calligraphie est étrange!

quelquefois illisible, sortie d'un autre monde !

bon, là, je suis hors sujet par rapport à ton texte

merci pour facebook
bises
Commentaire n°3 posté par sarah+frane le 06/06/2009 à 22h44
"les ombres s'étendent du balcon jusqu'à la corde à linge"
je vois
Commentaire n°4 posté par mireille.delrieu le 11/06/2009 à 18h59

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